vendredi 25 novembre 2011

Le Brésil, nouvel Eldorado...

...pour les Européens en quête d'opportunités

Afeida Ghaleb, 33 ans, ne regrette pas d'avoir quitté la France en juillet pour tenter l'aventure au Brésil, pays moteur de l'Amérique latine, qui attire de plus en plus d'Européens en quête d'opportunités.

   
photo : Yasuyoshi Chiba, AFP
 
"Je sens que j'ai échappé à la crise en Europe. Je suis de double culture (franco-arabe) et j'avais envie d'une expérience à l'international", a déclaré à l'AFP la jeune Française qui a passé dix ans dans une entreprise d'agro-alimentaire en grande banlieue de Paris.
Embauchée chez Michelin à Rio de Janeiro avec un contrat local, elle explique qu'au Brésil, "c'est plus ouvert, on n'est pas catalogué. La France malheureusement, ne valorise pas la diversité".
Septième économie du monde, le géant sud-américain a connu une hausse du PIB de 7,5% en 2010 et table cette année sur une croissance de 3,5%, supérieure à la moyenne mondiale. Son taux de chômage a baissé à 6% cette année, le plus bas depuis 2002.
Contrairement aux Européens de plus en plus nombreux à arriver et qui se heurtent au problème du permis de séjour, Afeida a obtenu avec Michelin "un visa de deux ans renouvelable".
Arrivé début octobre en touriste, Alejandro, un Espagnol de 33 ans, n'a pas cette chance et vit de petits boulots comme DJ ou guide dans les favelas: "Avec la crise et le chômage en Espagne, j'avais besoin de changer d'air, d'une ville avec la plage et le soleil. Il faut aller où les choses vont mieux. Mais mon visa expire dans un mois et demi", a dit ce Madrilène à l'AFP. Il deviendra "illégal" s'il n'arrive pas à renouveler son visa pour trois mois encore, le maximum permis.
Comme Afeida, Alejandro "partage un appartement en colocation" dans le quartier chic d'Ipanema. Ces nouveaux arrivants, à leur grande déconvenue, font face à l'explosion des prix dans le pays, tirés par la bonne santé de l'économie et l'accueil de la Coupe du monde de football en 2014 et des jeux Olympiques en 2016.
Selon le ministère de la Justice, le nombre d'étrangers en situation régulière a augmenté de plus de 50% de janvier à juin, passant de 962.000 à 1,5 million et ne cesse de croître, Portugais en tête aidés par la langue commune.
De décembre 2009 à juin 2011, les Portugais sont passés de 277.000 à 329.000 et les Espagnols de 58.500 à près de 81.000. Les Français de 16.500 à 17.800.
Mais les autorités estiment aussi à plus de 600.000 le nombre d'immigrants en situation irrégulière, en augmentation constante. De ce total, 40% sont Boliviens suivis par les Chinois (13%).
"En Europe, le Brésil est vu comme une terre d'opportunités", a déclaré à l'AFP la directrice de la Chambre de commerce espagnole de Sao Paulo, Nuria Pont.
Cette augmentation est due non seulement à la crise en Europe, mais à la demande énorme du Brésil, selon elle.
"Il y a quarante millions de nouveaux consommateurs -presque la taille de l'Espagne- qui sont sortis de la misère et le marché brésilien n'arrive pas à satisfaire la demande", a-t-elle expliqué.
"Il manque huit millions de professionnels qualifiés - comme des ingénieurs - que les universités brésiliennes mettront cinq ou six ans encore à former", a-t-elle ajouté.
Le jeune architecte espagnol David Galipienzo, qui implante un projet immobilier à Rio, témoigne: "en Espagne, on est tombé de 800.000 logements par an à moins de 100.000. Ici, la demande ne cesse d'augmenter", a dit David.
L'économie brésilienne en plein boom, avec la création de 2,5 millions d'emplois en 2010, associé à la crise dans les pays riches, a fait que légion de Brésiliens qui avaient émigré dans les années 90 aux Etats-Unis, au Japon et en Europe sont revenus au pays.
De 2005 à 2011, le nombre de Brésiliens vivant à l'étranger a chuté de moitié, de quatre millions à deux millions, selon les chiffres officiels.

dimanche 6 novembre 2011

jeudi 20 octobre 2011

Carmen Miranda-Disseram que eu Voltei Americanizada

Mythe brésilien par excellence, Carmen Miranda (1909-1955) est née dans le nord du Portugal, de même que Carlos Gardel, considéré comme l´âme musicale de l´Argentine, est originaire de Toulouse.
Carmen a inventé un style, donné un profil défini du Brésil de son époque. Utilisée para Hollywood pendant la Seconde Guerre Mondiale pour rapprocher Le Brésil des États-Unis, elle aura sûrement contribué á éviter que son pays ne prenne le parti des nazis, qui séduisait le dictateur Getulio Vargas.
Son souvenir reste trés vivant dans la culture populaire brésilienne.

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dimanche 16 octobre 2011

Le Pantanal, diamant vert du Brésil

L’Express.fr Styles
Par Marion Vignal, publié le 14/10/2011











Ce paradis écologique, lové à la frontière de la Bolivie et du Paraguay, recèle une nature vierge et une faune extravagante. Un voyage aux origines du monde. 
Tout beau voyage se mérite. Le Pantanal n'échappe pas à la règle, c'est même un must du genre. Car découvrir cette région méconnue du Brésil pourrait bien s'apparenter à un entraînement pour le prochain Koh-Lanta. Le calme et la discrétion en plus. D'emblée, les locaux annoncent la couleur: "Pour se faire baptiser par l'énergie du Pantanal, il faut se baigner dans ses rivières." Celles-là mêmes où rôdent caïmans et piranhas. Et ce n'est pas le seul exploit demandé au visiteur. Il lui faudra aussi plonger dans les eaux transparentes au milieu des loutres géantes et des anacondas, rouler en 4 x 4 la nuit en traquant les jaguars, suivre les traces des tamanoirs au look préhistorique. Et, surtout, avoir en permanence les yeux et les oreilles en alerte pour guetter le mouvement d'un singe ou le battement d'ailes d'un ara bleu cobalt. Ce perroquet en voie d'extinction -vedette du dessin animé Rio- n'est visible qu'au Pantanal. Il est un des trésors, parmi de multiples autres, que cache cette contrée perdue aux confins de la Bolivie et du Paraguay. 
Connu comme le "réservoir" du Brésil (on y trouve trois millions de têtes de bétail et c'est la première production de soja du pays), le Pantanal est surtout la zone inondable la plus grande de la planète. De décembre à mars -la saison humide, ses kilomètres de plaines sont ensevelis par l'eau. La région, reconnue Réserve mondiale de biosphère par l'Unesco, se remplit pour devenir un marais de la taille de la Grande-Bretagne. Le niveau atteint 130 mètres au-dessus de celui de la mer. Les Jeep sont alors troquées contre les bateaux à moteur. Les habitants se baladent les pieds dans l'eau, comme si de rien n'était. 
"Chaque année, à la même période, le paysage se métamorphose, la nature et les animaux s'adaptent à ce nouvel écosystème, raconte Mauricio Copetti. C'est comme si tous les six mois il fallait tout reconstruire." Ce trentenaire, téléobjectif en bandoulière, a beau avoir grandi au Pantanal, la montée des eaux prend toujours pour lui des allures de miracle. Pendant la saison sèche, le Refugio da Ilha (le refuge de l'île), la pousada de ses parents, devient l'un des meilleurs spots d'observation de la zone. Cet écolodge, près de Miranda dans l'Etat du Mato Grosso do Sul, est bordé par la rivière Salobra et un lac qui attirent tous les animaux et les oiseaux en quête d'eau.  
Pendant la saison humide, le Pantanal devient le plus grand marais de la planète

Il suffit de se balader autour de la maison pour faire connaissance avec le voisinage. Les singes agitent les branches des arbres dans de grands froissements de feuilles. Les martins-pêcheurs, hérons, buses et autres aigrettes sillonnent le marais pendant que les caïmans montent la garde, stoïques. A la nuit tombée, il n'est pas rare de rencontrer au sortir de la maison un groupe d'une dizaine de capivaras (le plus gros des rongeurs), postés comme des statues en bordure du marais, le regard braqué vers la lune. "Il arrive d'en croiser 50 à la fois, ils ne se déplacent qu'en bande, c'est la nourriture préférée des jaguars", souffle le guide Sergio Marques. "Les nuits de pleine lune, les animaux sont difficiles à voir car ils se cachent pour éviter les prédateurs", poursuit-il. Ce beau gosse de 65 ans a traversé le monde entier et vécu dans plusieurs monastères bouddhistes avant d'élire domicile au Pantanal. Aujourd'hui, il connaît ce bout de
terre presque aussi bien que les Pantaneiros, les locaux. Comme Zé, cet enfant du pays, qui ne quitte jamais ni son chapeau de cow-boy, ni son grand couteau à la ceinture. Au Pantanal, il y a toujours un obstacle ou une surprise sur la route. Dans les rivières, les pires ennemis ne sont pas les animaux, mais les racines des jacinthes d'eau qui bloquent le passage des bateaux. 

Celles-ci ferment les portes des rivières. Comme pour rappeler qu'ici l'homme n'est qu'un des éléments d'une longue chaîne de vie. De la nature, maîtresse des lieux, les Brésiliens ont fait leur religion. Au Pantanal, le respect de l'environnement est l'affaire de chacun. Depuis 1974, la pêche est partout interdite pendant la saison humide, le braconnage quasi inexistant. La plupart des fazendas (fermes) et pousadas pratiquent l'écotourisme. Les expéditions sur ri
vières n'excèdent pas trois bateaux à la fois, pour limiter la pollution. A la frontière sud du Pantanal, près de Bonito, le rio Sucuri n'est ouvert aux nageurs que sous escorte de guides spécialisés et par groupe de neuf personnes maximum. Cette rivière fait partie des diamants bruts de la région. On y plonge en combinaison, équipé d'un masque et d'un tuba, et on se laisse emporter par le courant pour quarante minutes d'un voyage aquatique digne d'un film fantastique. L'eau est d'une clarté saisissante. "Il faut imaginer que pendant des millions d'années le Pantanal était le fond de la mer, la beauté de cette rivière en témoigne encore, son eau fait partie des plus pures du Brésil", rappelle Sergio Marques. 
Un tapis de sable immaculé, des coquillages nacrés, des rubans de lianes comme d'immenses cheveux verts, des poissons multicolores composent ce jardin d'Eden sous-marin. On y flotte, les yeux éblouis, tout en percevant les sons de la forêt, les cris des singes, les chants des oiseaux. Longtemps on se souviendra de cette expérience sensorielle aux sources du monde. 

samedi 8 octobre 2011

VOUS VOULEZ DES PLAGES?...

... ET BIEN VOUS AVEZ LE CHOIX AU SUD DE L´ÉTAT DE BAHIA!


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samedi 1 octobre 2011

Quartier historique de Santo Antônio

Voici le quartier de Santo Antonio, dans le centre historique de Salvador. C´est dans la rue principale que se trouve le Solar Santo Antônio oú deux chambres B&B vous attendent. 

jeudi 29 septembre 2011

Le Brésil, bouée de sauvetage de l'Europe

Pour éviter de subir les effets collatéraux d'une éventuelle nouvelle récession mondiale, le Brésil a proposé aux autres grands pays émergents de donner un coup de main financier à l'Europe. L'initiative n'a pas rencontré beaucoup d'échos mais atteste de la santé du Brésil et de ses ambitions sur la scène internationale.
Le Brésil prêt à voler au secours d'une Europe incapable de surmonter sa crise de la dette... Il y a encore dix ans (quand le FMI accordait au Brésil un crédit de 30 milliards de dollars), un tel scénario aurait fait sourire. C'est pourtant ce que le pays s'est proposé de faire ces derniers jours.
Mi-septembre, face à l'incapacité des membres de la zone euro de se mettre d'accord sur le sort de la Grèce, Brasilia a suggéré à ses grands partenaires émergents du groupe des Brics (Brésil, Russie, Chine, Inde, Afrique du Sud, plus de 4.000 milliards de dollars de réserves de change à eux 5) de venir en aide à l'Union européenne, soit via le FMI, soit en rachetant directement de la dette européenne. Une proposition que son hyperactif ministre des Finances Guido Mantega a défendu le 22 septembre dernier à Washington, lors d'une réunion des Brics en marge d'un G20 Finances.
Mais ses partenaires, plutôt soucieux d'accroître leur représentation au FMI, se sont montrés réticents à ce genre de prise de risque. Cette tentative montre néanmoins à quel point la première puissance latino-américaine, longtemps à la traîne, a désormais confiance en elle (et espérait sans doute de cette initiative un renvoi d'ascenseur diplomatique... tel, par exemple, un siège permanent à l'ONU).
Avec plus de 364 milliards de dollars de réserves, elle peut en effet se permettre d'offrir un coup de pouce - même symbolique- à la vieille Europe. «Pas par bonté d'âme, s'empresse de préciser Yves Crébec, consultant à Sao Paulo, mais par crainte qu'un défaut de la Grèce et ses conséquences en cascade ne finissent par affecter les pays émergents, à commencer par la Chine». Or, la Chine, grande consommatrice de ses matières premières, est devenue l’an dernier le premier partenaire commercial du Brésil et son premier investisseur étranger. Autrement dit, leurs sorts sont liés.
Cela dit, le Brésil semble bien armé pour faire face à une éventuelle nouvelle récession mondiale. Ces jours-ci, la présidente Dilma Rousseff a réaffirmé que le pays était bien plus résistant qu’en 2008, bien qu’il se soit déjà relevé très rapidement de la précédente crise. Certes, après 4% de croissance annuelle moyenne depuis 2003 — dont une hausse quasi asiatique de 7,5% l’an dernier — les autorités ont revu à la baisse, de 4,5% à 4%, leur prévision pour cette année, le FMI se montrant encore plus prudent avec 3,8%.

De «bons» problèmes

Mais les fondamentaux du pays (fort de ses récentes découvertes pétrolières en eau profondes) sont solides, ses banques fortement capitalisées; sa politique industrielle volontariste a permis l’émergence de «multilatinas» puissantes comme Vale, Oderbrecht ou JBS Friboi; son économie s’appuie sur un marché intérieur en plein essor (la consommation représente 60% du PIB); le taux d’investissement est en progrès, le chômage à la baisse (6,4%) et la création d’emplois formels a battu tous les records en 2010, comme le rappelait fièrement Guido Mantega en juillet dernier à Paris, lors d’un séminaire sur le Brésil organisé par The Economist.
Durant ce même séminaire, l’ancien — mais toujours très influent — président de la Banque centrale Henrique de Campos Mereilles, est revenu sur les décennies de stagnation du pays, longtemps plombé par l’hyperinflation et une dette abyssale, avant de conclure: «le Brésil a mis 20 ans à dompter ses démons. Mais aujourd’hui, une inflation basse est devenue une valeur chez nous. Il y a encore des problèmes, mais ce sont de “bons” problèmes».  
Ainsi, la sortie de près de 40 millions de personnes de la pauvreté depuis 2003 selon une récente étude de la Fondation Getulio Vargas, et l’essor d’une classe moyenne avide de consommer (représentant désormais 50% de la population), ont rendu plus aigus le manque d’infrastructures, ou l’engorgement du trafic aérien, qui progresse de 28% par an. L’explosion du crédit et le boom des prix de l’immobilier dans les métropoles a créé des risques de surchauffe et d’apparition de bulles (malgré les démentis vigoureux de Mantega). Et l’inflation, qui atteint 7%, commence à s’éloigner sérieusement de sa cible de 4,5%.

Réactivité et audace

Cela dit, en ces temps de grande instabilité mondiale, ces «bons» problèmes du Brésil présentent quelques dangers, dont Brasilia s’inquiète manifestement. Depuis quelque mois, le tandem Rousseff-Mantega est donc à la manœuvre —en harmonie manifeste avec la banque centrale — ajustant et révisant en permanence sa politique économique au gré de l’évolution de la situation. Démontrant, il faut bien le dire, une réactivité et une audace qui tranchent avec la quasi impuissance d’un Obama entravé par son opposition républicaine ou les atermoiements pathétiques de l’Union européenne.
En début d’année, la banque centrale brésilienne a, à plusieurs reprises, resserré sa politique monétaire, précisément pour lutter contre l’inflation. Parallèlement, Dilma Rousseff, économiste de formation, a donné des gages de rigueur budgétaire en annonçant un plan d’économies de 22 milliards d’euros, épargnant cependant les programmes sociaux phares du pays.
Changement de cap soudain début septembre. Invoquant «une détérioration importante des perspectives à l'international», la Banque centrale baisse d’un demi-point de base son taux directeur à 12% (qui reste l’un des plus élevés du monde). Objectif: enrayer la flambée du real qui, entre autres maux, ruine la compétitivité de l’industrie nationale.
Peu avant, Brasilia avait promis 11 milliards d’euros d’exonérations fiscales pour l’industrie, notamment pour les secteurs les plus exportateurs. Nouvelle annonce il y a quelques jours, avec la hausse de 30 points d’une taxe sur les importations de voitures. Sont visés les véhicules chinois et sud-coréens, dont les importations ont explosé de quelque 150% ces trois derniers mois. Cette mesure radicale destinée à protéger les constructeurs brésiliens (priés néanmoins d’utiliser plus de 60% de composants locaux s’ils ne veulent pas être punis eux aussi), n’est pas sans risque, mais Brasilia ne semble nullement craindre les accusations de protectionnisme ou une probable plainte de Pékin devant l’OMC. 

Des défis restent à relever

Pour Guido Mantega, «la crise mondiale risque de durer longtemps», et le Brésil va devoir poursuivre son numéro d’équilibriste entre rigueur budgétaire, assouplissement monétaire, politique sociale et soutien de la croissance. Car dans le même temps, il doit faire face à de lourds défis. La perspective de la Coupe du Monde 2014 et des JO en 2016 rend encore plus aigu le manque d’infrastructures. Le gouvernement s’est résolu à faire appel majoritairement au privé pour moderniser ses grands aéroports, Brasilia et Sao Paulo en tête, pour lesquels l’appel d’offres doit être lancé avant la fin de l’année.
De nombreux observateurs s’inquiètent cependant du retard pris. Dilma Rousseff est d’autre part toujours confrontée aux exigences de réduire les inégalités ou d’améliorer la qualité de l’éducation, aux problèmes de violence ou à la corruption endémique de la classe politique. Des défis qu’elle a pourtant pris à bras le corps. Ces trois derniers mois, quatre ministres ont dû quitter son gouvernement en raison de malversations ou de scandales.
La présidente a promis la tolérance zéro, ce qui devrait lui valoir l’appui de l’opinion publique, mais au risque de se brouiller avec le parti des Travailleurs (PT ), celui de son prédécesseur Lula, qui l’a portée au pouvoir…
Il y a bien un pilote dans l’avion Brésil, apparemment assez doué. C’est là un grand avantage sur l’Europe, même si les turbulences sont fortes.
Anne Denis