lundi 12 mars 2012

Que cette image fasse le tour du monde

Merci de partager ce message et de signer la pétition.

 
J'ai beaucoup plus de respect pour un Guerrier qui protège la Vie -pour nous, pour nos enfants, nos petits-enfants et pour les générations futures- que pour une civilisation superficielle et ses intérêts personnels !
Pendant que les magazines et les chaînes de télévision parlent de la vie des célébrités, le Chef de la Tribu des Kayapo a reçu la pire nouvelle de sa vie : Dilma, la présidente du Brésil, a donné son approbation pour la construction d'une énorme centrale hydroélectrique (la 3ème plus grandes au monde).
C'est la sentence de mort pour tous les peuples vivant prêt du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt. Plus de 40 000 Indiens devront trouver de nouveaux endroits où vivre. La destruction de l'habitat naturel, la déforestation et la disparition de plusieurs espèces sont des faits !
Ce qui me retourne l'estomac, me fait honte de faire partie de cette culture occidentale, est la réaction du Chef de Tribu des Kayapo lorsqu'il apprend la décision -son geste d'impuissance devant l'avance du progrès du capitalisme, une civilisation moderne qui n'a aucun respect pour les cultures différentes de la leur...
Mais nous savons qu'une image vaut mille mots, et montre le véritable prix à payer pour la "qualité de vie" de nos bourgeois.
Lien du site officiel Raoni se bat: http://raoni.fr/signature-petition-1.phpHabituellement, lorsqu'il se passe des monstruosités dans le monde, Avaaz m'envoie une demande de signature pour une pétition. Mais là, rien. Vous me direz qu'il ne s'agit que de 40 000 indiens… Evidemment, à côté de millions de personnes, ce n'est rien. Et pourtant ! Ces indiens sont les derniers de civilisations anciennes, leur mode de vie diffère profondément des nôtres et sont ancrés dans des valeurs que nous méprisons parfois, nous qui sommes si fiers de produire, fiers d'avoir de l'argent, fiers de progrès dont on se demande si nous avons vraiment raison d'en tirer un orgueil quelconque. Eux vivent encore simplement, ne connaissent pas les smart phones ou autre gadget indispensable mais leur vie est harmonieuse, dans une nature jusque-là préservée. Et au nom de quoi va-t-on leur enlever cela, les obligeant à partir, changer radicalement de mode de vie ?
Est-ce à dire qu'il n'y a plus dans notre monde de place pour ceux qui vivent différemment, que tout doit être aplani, que chacun, au nom de la mondialisation, doit perdre son identité, sa façon de vivre.
Je vous en prie, si cela vous indigne, copiez le texte ci-dessus et faites-le parvenir à tous ceux que vous connaissez ou cliquer sur le lien.

RIO DE JANEIRO VUE PAR UN AS DE LA BD: JUNO

jeudi 8 mars 2012

30 DAUPHINS...

... SE SONT ÉCHOUÉS SUR LA PLAGE DE ARRAIAL DO CABO, PRÉS DE RIO DE JANEIRO.
HEUREUSEMENT, LES PÉCHEURS ET LES BAIGNEURS SE SONT ORGANISÉS  POUR LES REMETTRE Á L´EAU ET LES SAUVER!

jeudi 1 décembre 2011

Après l'assassinat d'un leader guarani...

 ...des tueurs brésiliens dressent la liste de leurs prochaines victimes

Après l'assassinat, la semaine dernière, de Nísio Gomes, des hommes de main brésiliens terrorisent des communautés indigènes avec la liste de leurs prochaines victimes parmi lesquelles figurent les chefs indiens les plus influents.A la solde de puissants propriétaires terriens de l'Etat du Mato Grosso do Sul, ces hommes de main font régner un climat de terreur pour déjouer toute tentative des Indiens guarani de retourner sur leur terre ancestrale.
La tactique employée récemment dans l'assassinat de Nísio Gomes est pratiquement identique. Les tueurs encerclent les véhicules transportant les Guarani, les forcent à s'arrêter, les agressent verbalement et interrogent les passagers sur les noms qui figurent sur leur liste.
Un chef guarani a déclaré à Survival International: ‘Ils nous ont identifiés et sont prêts à nous tuer. Nous sommes en grand danger. Ici au Brésil, il n'y a pas de justice. Nous n'avons nulle part où nous réfugier'.
Dimanche dernier, quatre hommes de main ont pris d'assaut une centaine de Guarani revenant d'une réunion dans le district d'Iguatemi. Les témoins guarani ont constaté que l'un d'entre eux était le maire d'une municipalité locale.Les Guarani ont rapporté que les tueurs les avaient menacés devant des membres des autorités administratives : ‘Nous allons incendier ces bus plein d'Indiens !'

Des menaces incessantes ont également forcé le fils du chef Marcos Veron assassiné en 2003 à fuir sa communauté. Son fils Ladio figure sur la liste des prochaines victimes.
Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : ‘Cette nouvelle tragédie s'inscrit dans le cadre d'une campagne délibérée visant à briser toute opposition des Guarani à la spoliation de leurs terres. Les fermiers sont prêts à tout pour protéger leurs intérêts et l'inertie du gouvernement brésilien devant cet état de non-droit est tout simplement scandaleuse'.
Les assassins de Gomes n'ont pas encore été arrêtés. La semaine dernière, le ministère public brésilien a annoncé que six hommes avaient été inculpés pour le meurtre de deux enseignants guarani en 2009.
Parmi les accusés figure un puissant propriétaire terrien qui avait retenu en otage la communauté de ces enseignants, ainsi qu'un élu local.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE SURVIVAL INTERNATIONAL
1er décembre 2011